C’est l’un des bloggeurs que j’adore lire. D’un, pour sa plume vitriolique et nullement partisane. De deux, pour son intelligence. Allez donc lire Patxi. Réflexion garantie.
Excellent début de semaine,
La gourmandise des pays riches
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Nobody listened
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Page 123, cinquième ligne..

Reda et Larbi m’ayant ‘taggée’, je me plie au jeu. Comme je relis un de mes romans préférés à savoir Texaco (Gallimard, 1992) pour lequel Patrick Chamoiseau a obtenu le Goncourt en 1992. Il me faut donc transcrire la 5ème phrase de la page 123 et les trois phrases suivantes.
Page 123, cinquième ligne
1 - Indiquer le nom de la personne qui vous a taggué avec un lien vers son blog
2 - Prendre le livre que l’on lit actuellement à la page 123
3 - Recopier le texte de la 5ème phrase et des 3 suivantes
4 - Indiquer année de parution, édition, titre et auteur du livre
5 - Choisir 5 autres blogueurs/blogueuses pour leur demander ce qu’ils lisent.
La nuit n’était plus qu’éclairs de phosphore, lueurs laiteuses, brillances. Les virgules argentées fusaient de tous les récipients, bondissaient aux chevilles, collaient partout de frénétiques miroirs. Ninon fut émerveillée de ces lumières vivantes. On pouvait les saisir et les libérer en un bouillon d’éclats.
Je passe donc le relais à Patxi, à Michèle, à Patrick de Buenos Aires, à Waaayli et à Bluesman et Blueswoman.
Excellente fin de semaine & Mwah
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Cuba me manque
03-el-patatun Sur Caribe, El Patatun.
C’était il y a plus d’un an. En mission à La Havane, nous avons participé à une soirée bénéfice en faveur de l’Institut national d’oncologie et de radiologie de Cuba. Passé le défilé de mode, la soirée débuta avec une vente aux enchères. J’avais misé sur quelques bijoux, mais quelqu’un ayant misé plus les offrit à sa femme. Puis, une toile attira mon attention. J’attendai donc qu’elle fut présentée. Contrairement aux autres toiles, celle-ci n’était pas flamboyante de couleurs, elle était sobre. En fait, il me sembla que c’était la seule qui personnifiait Terry Fox et son combat contre le cancer. Il m’a fallu attendre patiemment qu’elle soit finalement mise aux enchères. Bingo! J’étais l’heureuse propriétaire de la toile sans me douter que je ne pouvais la ramener avec moi vu qu’elle n’était pas sur canevas. L’ambassadrice se porta volontaire pour la ramener au pays à la fin de son affectation. La toile vint au Canada en juillet de l’an dernier et m’attendit patiemment. Comme Reda emménageait à Ottawa, j’ai pensé qu’il pouvait la mettre sur un mur le temps que je la récupère. Elle a bien été entreposée chez lui, mais jamais utilisée :-). Et elle est enfin à Khmiss Batata après 18 mois de nomadisme. Merci Reda! Tout le monde se demande où elle sera accrochée, je l’imagine entre Les mangeurs de pommes de terre (reproduite par mon oncle) et le grand papyrus sous verre. Mais, pour l’instant, elle se balade dans la maison histoire de trouver sa place.
Chaque année à la mi-mars, des milliers de Cubains courent le marathon de l’espoir (initié par Terry Fox qui perdit son combat contre le cancer). En fait, le marathon de l’espoir de Cuba est le plus important après celui du Canada.
Publié dans Blogosphère, Cuba, La vie la vie, Mes errances | Tags :Conga, Cuba, Sur Caribe, Terry Fox, Yonamy Martinez, Soirée bénéfice, La Havane, Reda
Tite vite ou le mur

Os Gêmeos, Omen 2,trouvé sur Wooster Collective
Réinventons la solitude dirent-il. Yo yo and yo! Je ne joue pas, lança le mur. Si vous pensez que je vais vous laisser me barbouiller de vos états d’âme. Non, mais! Vous alignez deux mots et vous penser devenir taggeurs de vies. Je tiens à ma chaux, moi et je ne la prête qu’à ceux qui savent l’habiller. Je tiens à mes taggeurs, allez circulez bande de solitaires du dimanche.
Il faut le faire. Nous recevons tous du courrier immédiatement jété dans la poubelle virtuelle. Mais le suivant est absolument hilarant. J’ignorais que j’étais inscrite (selon la correspondante) à un site de correspondance sur le net. Un bijou de lettre. Je n’ai même pas le temps de répondre au courrier de mes proches, alors de là à commencer une correspondance avec une directrice de compagnie fictive. Faut de tout pour faire un monde, mais dans quel monde vivons-nous exactement?
Bonjour
Je suis très ravis et contente de vous écrire en ce jour. Me
Rassurant que vous ayez avec moi un coeur ouvert, je vous
Répondrai si vous acceptez ma demande de correspondance malgré la différence
D?âge et de peaux qui existe entre nous. Je suis âgée de 27ans et je
suis une femme nom
Mariée répondant au non de OLIVIA CARIER de nationalité française vis
au CANADA. Je suis la directrice d’une entreprises ici au CANADA qui
est appeler la ROYALE COMPAGNIE CANADA où je vie, Je veux bien
correspondre avec vous dans une idée claire et saine, et ne
Ne rien vous cacher. Je voyage beaucoup, et peux un jour me rendre dans ton
Pays. Voila pourquoi j’aimerais correspondance avec vous, pour connaître
Mieux mes semblables et surtout échanger de cultures. Dit-on l’Afrique est
Riche en culture.
En effet c’est après une longue recherche de mail sur les sites de
correspondance
Que je suis arrivée à t’identifier parmi tant de personnes.
Merci
OLIVIA CARIER
Publié dans El otro mundo, La vie la vie, Musique, Palabras | Tags :Brazil, Musique, Os Gêmeos, Salome de Bahia, Spam, Taggeurs artistes
Your Life As A Stage
Tu marches et les barrages aux testostérones te bloquent le passage. Un bisou et je te laisse monter les escaliers. Tu lui balances un coup de pieds sur ses joyaux bijoux de famille et tu prends tes jambes à ton cou. Il te jure que la prochaine fois tu ne passeras pas. Tu évites de sortir seule, car tu sais de quoi ils sont capables ces petits connards qui s’amusent à simuler quand tu passes avec tes copines. Le pire est leur capacité à se transformer en anges quand ta mère porte un sac trop lourd. Tu insistes pour le porter et tu rêves d’avoir un poing solide pour lui arranger le sourire à ce chat de gouttière en chaleur. Puis, il commence à avoir du plomb dans la tête et ne t’emmerde plus, tu respires. Tu te diriges vers ton lycée et d’autres prennent le relais. Si tu oses répondre, t’es une pute, une moins que rien, même pas bonne à baiser alors que trente secondes plus tard il ne demandait que cela bien poliment. T’as envie de tout casser. L’année du bac, certains de tes amis se retrouvent en taule. Ta mère panique, elle vend une part d’héritage et tu te retrouves après ta première cuite à plus de je ne sais combien de milliers de mètres d’altitude dans une ville où la neige étincelle à te faire croire que c’est du sable. Tu veux des gratte-ciel et non Montréal n’en compte pas beaucoup. Zut, alors. Tu vis les premiers jours dans un sous-sol prêté par un copain. Tu trouves un appartement sur la 21ème avenue. T’es en rogne contre le prof de français qui ne croit pas que tu as lu le bouquin puisque tu écris une critique au lieu de lui remettre un simple résumé. Tu te tapes un cours d’économie et tu jures par tous les saints, ceux de Marrakesh, de Safi, de Casablanca, de Chiadma et même ceux dont les noms ornent les rues d’ici que tu détestes le néo-libéralisme sauvage. Tu te tapes sciences-po en pensant à l’Ecole d’administration publique. Puis, un jour , tu prends un cours de littérature et vlan t’as la piqûre. Ton prof de linguistique te donne un C et un A à ta camarade de travail et quant tu remets en question sa notation il te répond, mais les musulmans ne questionnent pas le texte. Yo, c’est de de Saussure qu’il s’agit morpion pas de Omar Khayyam. T’as la rage tout le temps. Y a juste le beau Claudel C. qui arrive à t’inspirer confiance. Tu l’aimes, mais tu ne lui diras jamais avec des mots, à quoi bon il l’a toujours su. Puis, la vie, la vie. Tu te souviens pourquoi. En fait, tu reconnais que ce fut la plus belle rupture, vous deux qui pleuriez. Lui qui remontait le fleuve, toi qui restais. Tu l’as revu quelques années plus tard à Berri-UQAM, il t’a demandé si tu étais heureuse, t’as répondu oui. Il t’as demandé s’il était blond, t’as répondu oui. T’aurais voulu parler, tout comme lui, mais aucun de vous n’était doué. Vous aviez tous les deux toujours peur de déranger. Vous avez échangé un regard, une caresse et chacun de vous s’est engouffré dans un tunnel. T’as téléphoné au blond et t’as dit: je pars, je suis amoureuse. Il a demandé qui c’était, t’as menti en disant que c’était ton toubib de Casa. Maintenant que tu y penses qu’est-ce que ce pauvre objet de désir a servi comme alibi. En fait, si ce n’était de Claudel, tu n’aurais jamais compris que parfois la solitude était le meilleur remède contre la déprime. Tu remercies la vie de l’avoir mis sur ton chemin et tu continues. L’acteur te demande de reprendre à zéro et tu réponds qu’on ne reprend jamais à zéro, mais qu’on continue son chemin malgré les courants, les bourrasques et les ouragans. Tu ignores encore que le chemin sera lumineux au bout du tunnel. Tu plonges pour ne plus relever la tête et respirer. Tu recherches les moments d’apnée. Puis, un beau jour tu te réveilles. Tu te débarasses de tes cuirasses en le rencontrant et tu lui dis le plus naturellement du monde: let’s go. L’homme te demande où et tu réponds: Only time will tell
Enya, Only Time
Je viens d’apprendre via EKM la disparution du grand Mahmoud Darwish. Par respect pour ce grand poète, je ferme les commentaires sur ce billet. Ce blog est en deuil.
Publié dans Histoires de femme, La vie la vie | Tags :Enya, La vie, Life, Time
Valentina Hasan
Avis aux passant, ce billet est une vraie chermoula.
Alors que Jean-Luc nous présentait le blogueur le plus influent de l’Amérique latine, quelqu’un m’a envoyé le vidéo de Valentina Hasan une participante au Music Idol de Bulgarie. Ayant de la famille bulgare ( ne soyez pas trop curieux kamême
ce n’est pas parce que je parle parfois d’origines qu’il faut me demander qui de mes ancêtres l’était) je me permets de poster ce qui suit. Tout le monde a le droit de rêver faire carrière. And why not quand on voit nos dirigeants on peut bien espérer, non?
Puis, un peu plus loin une version plus travaillée
Puis, je suis tombée sur ceci et la question a fusé: pourquoi donc se permet-on même sous couvert de faire plaisir à une chanteuse de faire dans l’attaque mesquine? Bref, moi qui suis indifférente aux émissions de variétés françaises (pour dire vrai, je ne regarde jamais made in France car cette sorte humour crasse me tombe sur le coeur). Par contre, Mariah Carey que je ne connais ni d’Adam ni d’Eve a eu la réponse qu’il fallait.
Après tout, William Hung a été adopté par le public même s’il ne bouge pas comme Ricky Martin. Dans cette ère de jetable, on glorifie le rêve on fait miroiter la lune. La tv vide de substance continue à nous servir des contes de fées sans aucune morale. Car, contrairement aux contes de fées, la tv immole qui veut bien se donner en holocauste pour ce dieu qu’est la célébrité. La tv est synonyme de l’arène romaine où gladiateurs mouraient pour le simple plaisir des spectateurs. Avant, ces pauvres gladiateurs disaient “Ave Caesar, morituri te salutan.”, on pourrait croire que César d’aujourd’hui est le téléspectateur qui consomme et consomme sans jamais se poser de question. En fait, chaque époque à ses distractions.
Publié dans Musique | Tags :Bulgarie, Fidel Castro, Gladiateurs des temps nouveaux, Jean-Luc, Quand la tv tue, Valentina Hasan, Variétés, William Hung
Yo Morphée tu viens?
Entre les bribes des passés à peine cernés, mes multiples présents tentent de défricher ce qui sera peut-être des lendemains. Pour l’instant, la fatigue des deux dernières nuits blanches me font hésiter entre visionner The Kite Runner, The Band’s Visit, ou tout simplement finir le film d’hier soir Al Jou3 adapté d’un roman de Naguib Mahfoud.
Mais à dire vrai, c’est le sommeil que je cherche d’attirer en mettant les écouteurs, en me lovant contre moi-même et le drap. Dormir, ma fortune pour une nuit de 8 heures.
Sweet dreams
Publié dans Cinéma, La vie la vie | Tags :Dormir, Insomnia, The Band's Visit, The Kite Runner
Mon premier coup de coeur
Nous étions à peine sortis de l’adolescence. Entre les défenses d’éléphant qui avaient quitté le salon paternel pour retrouver celui de son meilleur ami, nous déambulions entre des toiles originales et des affiches des années 70. Nous nous amusions à préparer des crêpes ou des omelettes. Cette petite maison tout près du lycée Al Khansaa était notre rempart contre la conformité, mais aussi notre université. Ou comme disait Bouchra notre Vietnam à nous. Ici, les histoires se faisaient et se défaisaient. Les voyageurs passaient, les parties de cartes s’éternisaient, les amitiés se renforçaient, les liens se tissaient. Ici, dans cette maison aux persiennes closes, au jardin défait, ici fut une partie de notre vie. Ici, nous vimes nos pères rire et pleurer. Ici, nous vimes la mémoire s’imposer à l’oubli. Ici, le maître des céans refusait d’oublier. Ici, chacun ses blessures pansaient. Ici, au milieu de nuages surfaits, nous avons grandi, nous avons observé, nous avons changé. Puis, un après-midi d’ennui, je voulus me perdre dans ce salon aux lourds rideaux et qu’elle ne fut ma suprise de voir deux jeunes hommes qui semblaient bien différents de nos pères. Ils étaient plus jeunes, à la chevelure moins soignée ou plus soignée. Ils portaient des tuniques de coton. L’un arborait une barbe, il était petit avec un regard vif. L’autre plus grand avait cet air de nonchalence et un port altier. J’avais frappé à la porte, était rentrée comme d’habitude et attendait Bouchra ou était-ce le retour de mon père que j’espérais. Je demandais la permission d’ouvrir la fenêtre qui donnait sur la petite cour et le chétif bananier que nous espérions voir un jour lourd de fruits. Le petit me demanda qui j’étais. Fallait-il encore se présenter. Nous étions tels des caravaniers, enfants nomades et toujours renouvelés. Nous avons parlé et avons ri. Puis, Bouchra est arrivée et m’a dit: tu reconnais le gars? Non, pourquoi il est connu? Il me lança un sourire en me disant: ne la crois pas, je ne suis qu’un petit troubadour. Nous avons joué aux cartes. Lorsque la nuit tomba, je me blottis contre mon père et assistais pour la première à l’une des meilleures séances musicales de ma vie. Le petit est mort quelques temps plus tard. Les habitués de la maison furent pendant des mois attristés. Moi, je demeurerai à jamais reconnaissante à ces deux qui me firent découvrir la poésie marocaine, pas celle des cercles, mais celle du coeur. Une pensée à Boujemii et Tahiri, ces deux qui un soir me firent découvrir un monde dont je ne suis jamais complètement revenue.
Cet hiver, j’ai cogné à cette porte. Le jardin était toujours aussi délaissé. Nos pères ont depuis lontgtemps quitté le quartier. Tu n’étais pas là. La rue n’était plus la même. Il pleuvait sur Casablanca comme pour pleurer le passé.
Et que serions-nous devenus sans Nass El Ghiwane.? Nostalgique? Non, besoin d’une bonne transe comme dans le temps où nous rêvions..
Assiniya
Ya Sa7
7en wa chfaq
Publié dans Histoires de femme, La vie la vie, Musique | Tags :Adolescence, Casablanca, enfance, Musique, Nass El Ghiiwane, Nos pères, Notre Vietnam à nous disait Bouchra
Au-delà des appartenances et des identités
La nostalgie tient en un mot, en un regard, en un souvenir. Le pays des ancêtres est loin et mis à part le parfum de la terre aux premières pluies, je ne me sens de loyauté envers nulle terre. En fait, pendant lontemps, ma seule patrie fut le regard de mes parents. Puis, ils vinrent s’installer ici, du coup ma nostalgie de ce bout de terre, de ce ciel à l’azur unique s’estompa. Mon frère repartit vers cette terre qui nous vit grandir. Il m’arrive parfois de faire des aller-retour durant mes rêves. Il m’arrive de vouloir planter quelques graines et espérer voir un arbuste pousser. Il m’arrive de vouloir renouer des liens, mais le coeur n’y est plus. Seul, mon frère demeure.
Lorsque l’on me demande ce que je suis, d’où je viens je sais que ma réponse choquera alors je ne réponds tout simplement qu’avec un sourire. Je ne me sens ni Marocaine, ni Algérienne, ni Canadienne et encore moins citoyenne du Bourg de Liesberg ou de Santiago de Cuba. Je n’ai d’attaches que celles de sang et encore, mon legs génético-culturel est un tel capharnaüm qu’il serait présomptueux d’avantager une de mes origines. Elles sont entrelacées et à jamais inextricables alors à quoi bon me jouer la carte des origines puisque je ne fais que passer comme mes ancêtres. Avec les années, j’ai compris qu’il ne servait à rien d’imaginer ce qui aurait pu être. Dans cette besace qu’est ma tête, je trimballe mon histoire, leurs histoires, la somme de ce que je suis. Je scrute le ciel et me surprends à souhaiter qu’il neige à nouveau.
Mes liens aussi viscéraux soient-ils restent la somme des atomes crochus tout simplement. Mon meilleur ami est à l’autre bout de la planète. Je me réveille, il se couche. Ses petits monstres le réveillent, je dis aux miens d’aller faire un somme. C’est fou ce que lui parler me manque.
So who are you? Where do you come from?
I am a human being of the feminine gender, I am a mother, a companion to my soul mate and a friend, the rest is only on papers and somehow written in my multiple memories. I come from my parents, who came from their parents and so on.
Et pour finir, un lien vers l’article de Mona El Tahawy sur le harcèlement sexuel.
Susheela Raman, The same song
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